En 1971, le premier microprocesseur, l'Intel 4004, fait son apparition. Il permet d'effectuer des opérations sur 4 bits simultanément.
A la même époque Hewlett Packard commercialise la calculatrice HP-35.
Le processeur 8008 d'Intel (permettant de traiter 8 bits simultanément) apparaît en 1972.
En 1973, le processeur 8080 d'Intel garnit les premiers micro-ordinateurs : le Micral et le Altair 8800, avec 256 octets de mémoire. A la fin de l'année 1973, Intel commercialisait déjà des processeurs 10 fois plus rapides que le précédent (le Intel 8080) et comportant 64 ko de mémoire.
En 1976, Steve Wozniak et Steve Jobs créent le Apple I dans un garage. Cet ordinateur possède un clavier, un microprocesseur à 1 MHz, 4 ko de RAM et 1 ko de mémoire vidéo.
La petite histoire dit que les 2 compères ne savaient pas comment nommer l'ordinateur ; Steve Jobs voyant un pommier dans le jardin décida d'appeler l'ordinateur pomme (en anglais apple) s'il ne trouvait pas de nom pour celui-ci dans les 5 minutes suivantes...
En 1981 IBM commercialise le premier « PC » composé d'un processeur 8088 cadencé à 4.77 MHz.
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Le premier microprocesseur |
Décoration de roues de votre bicyclette |
![]() ![]() Réalisation d’un panneau d’affichage mobile sur les roues d’une bicyclette avec une seule chaîne de LED. L'idée était de faire quelque chose qui serait très visible, tourner sur lui-même et s'éteint automatiquement. |
Enregistrement de trames GPS – développement sur microcontrôleur 8051/8052 sous GNU/Linux |
| Un certain nombre de projets visant à constituer des bases de données open source de chemins et routes ont été lancés. Ces projets s’organisent autour de la contribution volontaire de traces GPS accumulées lors de trajets avec l’espoir que suffisamment de contributeurs finiront par constituer une cartographie dense et précise des routes. Cependant, les récepteurs GPS sont encore chers et ne répondent pas nécessairement aux contraintes d’un tel projet : stocker continuellement un grand nombre de points au cours du trajet pour un traitement et une restitution ultérieurs. Nous proposons ici une solution de faible coût pour pallier ces inconvénients : partant d’un récepteur GPS minimaliste, monter une interface de stockage pour mémoriser les traces. Ce projet peut par ailleurs former le point de départ de montages plus ambitieux puisqu’il s’agit en fait d’un mode de stockage universel de trames RS232, mais aussi de données analogiques puisque déjà ici nous ajoutons la capacité de stocker la température en plus des trames GPS. Nous allons donc présenter ici les développements matériels et logiciels sur un microcontrôleur peu coûteux répondant à nos exigences de faible consommation et encombrement, la connexion des périphériques nécessaires au positionnement (récepteur GPS OEM) et de stockage (MultiMediaCard) pour finalement aborder les méthodes de traitement et d’affichage des données acquises et leur comparaison aux cartes disponibles sur internet. |
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